Lors d’une rencontre de deux jours à Douala au Cameroun, les pays membres de la Commission des forêts d’Afrique centrale se sont penchés sur les possibilités d’amélioration des conditions de vies de leurs populations.
Lors d’une rencontre de deux jours à Douala au Cameroun, les pays membres de la Commission des forêts d’Afrique centrale se sont penchés sur les possibilités d’amélioration des conditions de vies de leurs populations.
L’Afrique centrale abrite la deuxième plus grande forêt tropicale de la planète, après celle de l’Amazonie ; c’est le Bassin du Congo, qui fait partie de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC). Ce massif forestier, par ses richesses en ressources naturelles, fait l’objet des attentions particulières. Entre enjeux climatiques et soucis de développement, de nombreux débats s’ouvrent régulièrement. Mais, au-delà de ces enjeux se pose une question essentielle : celle des conditions de vie des populations vivant dans cet espace, souvent dans une précarité indescriptible.
A l’issue d’une réflexion de deux jours regroupant divers experts de la conservation qui ont pris l’engagement pour une mutualisation de leurs efforts dans le but de faire de la gouvernance forestière une priorité en Afrique centrale. Il s’agit d’appliquer les principes de la gestion durable des ressources forestières et naturelles dans le but d’assurer le développement socio-économique des États membres de la COMIFAC et surtout, de de leurs populations. La quarantaine des participants, experts, administrateurs forestiers et points focaux venus des onze pays, le Burundi, le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la République Centrafricaine (RCA), la République Démocratique du Congo (RDC), Sao Tomé-et-Principe et le Tchad, réunie à Douala, au Cameroun pendant deux jours a examiné les mesures susceptibles de promouvoir la protection des forêts, par la lutte contre le braconnage et l'exploitation illégale du bois.
Cette réunion, la 13e du Groupe de travail sur la gouvernance forestière (GTGF), sous l’égide de la COMIFAC dont le Secrétaire exécutif adjoint, Chouaibou Nchoutpouen, était présent, a bénéficié de l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), avec la présence de son représentant, Querido Antonio, aux travaux. Des travaux qui ont relevé la nécessité de faire des questions de biodiversité, de pêche et d'aires protégées (faune et flore) des priorités dans les rencontres sous-régionales. Pour faciliter la mobilisation des fonds pour des projets en Afrique centrale, la FAO a réitéré son engagement à collaborer avec la COMIFAC.
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