Il s'agit d'une solution innovante permettant d'impliquer davantage les communautés locales et les peuples autochtones à la gestion durable des forêts.
L’exploitation artisanale du bois d’œuvre est l’une des activités les plus lucratives en République démocratique du Congo. Une étude de la Banque mondiale menée en 2015 a révélé que le volume de production du bois d’œuvre atteint chaque année entre 3 et 4 millions de mètres cubes https://cafi.org/fr/quelle-quantite-de-bois-est-extraite-en-rdc-et-comment. Selon les mêmes données évoquées par la CAFI, seuls 300.000 m3 proviennent de l’exploitation industrielle du bois. En effet, plus de 90% du bois d’œuvre du pays provient sans nul doute du secteur artisanal.
La Mission d’aménagement et de gestion des zones industrielles a cédé des espèces dans les localités de Doumé-Bonis et de Mandjo Kano dans la région de l’est pour la création des unités de transformation du bois ; 55 000 emplois pourraient être créés.
Lors de la première édition du Rainforest Student Festival Cameroon, le 15 mars dernier à Yaoundé des tout-petits des quatre écoles primaires ont condamné la coupe illicite du bois pour un environnement durable. Par Mayva Saha
A l’occasion de la Journée internationale de la Forêt le 21 mars dernier, le ministre Jules Doret Ndongo a lancé l’opération de plantation de 500 arbres dans ce quartier de Yaoundé victime d’un éboulement mortel en 2023. Par Waren Aboka
Ouvertes aussi aux femmes, ces possibilités de financements leur ont été expliquées au cours d’une table ronde organisée par l’ambassade des USA le 20 mars dernier à Yaoundé.
Le document qui va garantir la conservation de la biodiversité dans le respect des droits de l’homme a été présenté le 28 mars à Yaoundé.
Des ressortissants des villages Avébé et Meyos III disent qu’en 2016, ils ont dénombré une cinquantaine de grumiers transportant le bois coupé sur leurs terres par Rubbercam, arrivée comme entreprise de chasse sportive sous le nom de Ndjilla Safari. Par Adrienne Engono Moussang avec l’appui du Rainforest Journalism Fund en collaboration avec Pulitzer Center
Jules Doret Ndongo réagit à une lettre ouverte signée de neuf organisations le 25 avril dernier accusant le Cameroun d’être un risque pour la déforestation et la dégradation des forêts.
Cette société se serait contentée de ramasser les essences prisées abandonnant celles « moins valeureuses »
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