La cérémonie officielle, placée sous le patronage du premier Ministre, chef du gouvernement du Cameroun, a été présidée par le ministre d’Etat, Jacques Fame Ndongo.
La cérémonie officielle, placée sous le patronage du premier Ministre, chef du gouvernement du Cameroun, a été présidée par le ministre d’Etat, Jacques Fame Ndongo.
Il a fallu environ 14 milliards de FCFA, pour la construction de l’immeuble siège de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), inauguré le 3 novembre par le ministre d’Etat ministre de l’Enseignant supérieur, Jacques Fame Ndongo, qui a représenté le premier Ministre Joseph Dion Ngute, empêché. Un immeuble construit sur une superficie de 4971 m2, grâce à un don du président de la République du Cameroun. L’inauguration du siège de la COMIFAC était inscrite dans l’agenda de la 12e session ordinaire du Conseil des ministres de cette institution régionale.
Les allocutions des représentants de la co-facilitation germano-congolaise, de l’Union européenne, du président en exercice du Conseil des ministres de la COMIFAC, comme celle du ministre Fame Ndongo ont rappelé l’importance de la forêt d’Afrique centrale, en l’occurrence, le massif forestier du Bassin du Congo. Un bassin qui contribue efficacement dans la régulation du climat, la conservation de la biodiversité, la restauration des terres dégradées mais qui malheureusement, peine à percevoir des financements pour ses services.
Désormais dans un nouveau siège ; la COMIFAC repart vers des nouveaux horizons pour les dix prochaines années. Avec un plan de Convergence comme boussole. Un document élaboré de façon participative qui a pris en compte les préoccupations des populations locales et autochtones, gardiennes des forêts. Mais, quelle que soit la bonne qualité du plan de Convergence, s’il n’est pas bien exécuté, il ne sert pas à grand-chose. D’où l’appel des différents locuteurs à des actions concrètes ; ces actions commencent par la mobilisation des fonds en interne (paiement des cotisations annuelles par tous les Etats membres) afin d’éviter de tendre la main aux partenaires internationaux. La situation financière de la COMIFAC est d’ailleurs un des points centraux des échanges de la 12e session ordinaire du Conseil. Le paiement des contributions égalitaires, l’examen des rapports d’audit et d’activités, tout comme la validation des rapports d’études menées par la COMIFAC seront aussi au menu des travaux.
Le ministre Jacque Fame Ndongo a invité toutes les parties prenantes à se sentir concernées, étant donné que la COMIFAC a une lourde responsabilité dans la mise en œuvre du cadre mondial sur la biodiversité. A cause du contexte économique dominé par la guerre en Ukraine, il est important de résoudre la problématique du développement économique tout en conservant les ressources naturelles.
Les travaux du Conseil des ministres de la COMIFAC s’achèvent le 5 novembre avec la validation du plan de Convergence. Conformément aux dispositions du Traité instituant la COMIFAC, le ministre des Forêts et de la Faune du Cameroun, Jules Doret Ndongo, présidera aux destinées de cet organe statutaire pour les deux prochaines années.
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